Quel modèle d’imprimante 3D professionnelle choisir ?

imprimante 3D professionnelle

Reproduire un super héros en figurine à l’aide des poudres de polymère ou de céramique, construire une moule à cire destinée à l’odontologie ou à la bijouterie, ou fabriquer des maquettes en ABS pour les architectes et entreprise de construction est désormais possible grâce à l’imprimante 3d. Seulement bien la choisir dépend de ce que l’on veut avoir, donc de la qualité de l’impression et des matières utilisées, mais aussi de la facilité d’utilisation de la machine.

Une imprimante 3D selon ses types

En kit ou en caisson, la différence pour ces 2 types d’imprimante 3d réside dans la maîtrise de son fonctionnement pour le modèle en kit . En tout cas, pour faciliter l’usage, son design importe afin qu’elle puisse être adaptée à l’emplacement choisi pour elle. Qu’elle soit légère ou plus encombrante et assez difficile à déplacer, le choix pour cette dernière s’explique plus pour sa conception destinée au monde professionnel. Certains modèles disposent même d’écran tactile qui sert de tableau de bord comme les renseignements sur le temps d’impression restant par exemple ou le menu de la machine.

Pour d’autres, ils sont munis de caméra intégrée pour visionner le fonctionnement de l’imprimante. Si certains demandent des heures pour être prêts à l’emploi, d’autres ne nécessitent que seulement 10 minutes. Tout comme la discrétion qu’on peut rencontrer chez certains appareils qui disposent à la fois de design compact et un montage plus aisé, mais il ne faut pas simplement oublier sa robustesse. Ces critères sont utiles par rapport au rangement du dispositif et à son utilisation mais ils ne suffisent pas pour exprimer sa création artistique lorsqu’on veut avoir une pièce parfaite quand on est sculpteur par exemple. D’autres éléments importent également comme mentionnés dans www.3dindustries.fr te le matériau utilisé qui impacte beaucoup sur le choix.

Une imprimante 3D selon les objets à imprimer

Dans l’impression 3d, le plateau, une pièce maîtresse de l’appareil entre beaucoup en jeu dans le processus. Puisqu’en principe, cette machine imprime un objet tridimensionnel avec un filament de matière, une résine solidifiée ou un matériau en poudre. Ces matières passent par un extrudeur pour les réchauffer afin d’avoir un produit liquide ou semi-liquide, par un laser afin de le travailler couche par couche, ou par fusion des particules. Le plateau d’impression est utilisé dans le recours au filament en tant que support de l’objet à créer et en même temps il a pour rôle de déterminer la taille de celui-ci. Elle ne dépend donc pas complètement de celle de l’imprimante.

Vu sous un autre angle, ce dispositif utilise différentes matières qui ont leurs propres spécificités. Il y a l’amidon de maïs ou de betterave classé dans le PLA, le polymère recouru aussi dans les stylos 3d et l’ABS. Ce dernier demande l’utilisation d’une machine avec plateau chauffant et enceinte fermée. Les plastiques polyesters sont employés pour la personnalisation des plats puisqu’ils permettent le contact alimentaire. Quant au TPU, il craint les hautes températures contrairement au PC ou au polycarbonate qui lui a un problème avec les UV. Sinon, il existe aussi le nylon, connu pour sa résistance aux chocs. Ces matériaux donnent ainsi forme à la création voulue mais le choix pour une imprimante plus performante permet d’offrir la qualité d’impression.

Une imprimante 3D selon le résultat attendu

Dans l’usage du filament, l’extrudeur permet de le tirer ou de le pousser. Une imprimante mono extrudeur ne donne qu’une impression seule couleur si elle n’imprime pas qu’un seul matériau uniquement. Inversement celle double extrudeur offre à son utilisateur des objets plus complexes bien qu’elle soit difficile à paramétrer. Quoi qu’il en soit, trouver le meilleur modèle professionnel correspond incontestablement à celui qui arrive à générer le maximum de création dans un plus bref délai.

La vitesse d’impression nécessite toutefois une qualité satisfaisante tout en prenant alors en compte des détails de l’objet et de sa taille. Ces conditions impliquent une bonne résolution par rapport aux précisions au niveau de la hauteur et de l’épaisseur. Il s’agit en effet de disposer des finitions impeccables avec des détails irréprochables. L’idée est d’obtenir un meilleur rendu sans à imprimer séparément les pièces constitutives d’un même produit avec un grand volume.

Si la vitesse est exprimée en mm/s, plus un modèle assez lourd prend du temps dans le processus d’impression avec des résultats lisses et des détails très visibles, plus le processus peut prendre du temps. Une imprimante performante prend au fait en considération sa rapidité, l’étendue des détails à reproduire ainsi que le fini bien lisse.

Une imprimante 3D selon ses accessoires

Bien sûr une imprimante 3D professionnelle se doit d’être efficace, voilà pourquoi il faut tenir compte du bruit qu’elle génère en vue d’éviter tout dérangement des collègues. Où travailler ne sera pas dans ce cas une contrainte lorsqu’elle est silencieuse. De plus, la perspicacité dans la réalisation de ses tâches dépend aussi de la connectique. La majorité de ces appareils sont connectés par USB et Wi-Fi. Avec ce dernier par exemple, une machine munie d’une caméra intégrée propose une suivie de l’évolution en direct de la création via Internet. Afin d’avancer rapidement, certains fabricants n’ont même pas manqué de pourvoir leur produit de carte SD et d’Ethernet.

Quant au choix des logiciels, certains sont disponibles uniquement pour la version Windows. Donc, manifestent des signes d’incompatibilité avec Apple. Le mieux est d’opter pour la machine avec laquelle on peut utiliser le programme XYZware, le logiciel CuraEngine ou l’application Ultimaker 3 par exemple. Chacun d’eux est disponible sur Windows, Linux et Mac. Certains des programmes sont effectivement intuitifs et promettent des expériences plus poussées avec l’opportunité de détecter les couleurs et les matières contenues par la machine grâce à la puce NFC. Bref, il faut cependant se familiariser avec les logiciels spécifiques à certaines machines compte tenu de leur complexité bien qu’ils soient sophistiqués.